Comment réagir en cas de doute?
Le saviez-vous?
Il n'est pas nécessaire d'avoir de certitudes ou de preuves pour signaler une situation à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). Un doute raisonnable suffit!
La première action en cas de soupçon d'une agression sexuelle envers un enfant est de faire un signalement à la DPJ sans tarder.
Dans certains cas, il peut arriver qu'un adulte se réfère à une ressource médicale, policière ou autre afin d'avoir une consultation en fonction de la situation de l'enfant. Peu importe la ressource consultée, un signalement doit être fait à la DPJ afin d'assurer le bien-être de l'enfant. C'est à la DPJ que revient le rôle d'évaluer la situation et de déterminer si des mesures sont à entreprendre.
Toute personne, un parent, un enseignant, un intervenant du réseau de la santé et des services sociaux, un éducateur en service de garde ou autre personne, a l'obligation de faire un signalement à la DPJ en cas de doute d'une agression sexuelle envers un enfant.
Comment agir avec l'enfant?
Pour ne pas influencer l'enfant dans sa description de l'événement, il est recommandé de ne pas tenter d'obtenir plus d'information en le questionnant. Notez ce que l'enfant dit. Des professionnels formés en technique d'entrevue non suggestive sont outillés pour interagir auprès des jeunes enfants dans de telles situations.
Démarche
Le signalement peut être effectué 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, en communiquant avec le Centre jeunesse de votre région. www.acjq.qc.ca
L'identité du signalant est confidentielle.
Pour vous aider à vous préparer, vous pouvez consulter l'aide mémoire à la fin du guide « Faire un signalement au DPJ, c'est déjà protéger un enfant. Quand et comment signaler? ».
La DPJ assurera, au besoin, le lien avec toutes les autres ressources professionnelles d'aide disponibles. Le parent peut aussi entreprendre d'autres démarches pour obtenir de l'aide.






